Atelier de sophrologie collective le 13 février 2019

La sophrologie collective par une détente et une relaxation profonde vous apporte un mieux-être immédiat.
Elle se pratique en position assise confortable (n’hésitez pas à apporter un coussin pour plus de confort) et tout au long de la séance ma voix vous guide vers un lâcher-prise agréable.
Elle commence par des exercices de respiration, suivi d’une relaxation profonde du corps et de l’esprit et des visualisations positives spécifiques en fonction de l’intention du jour et des besoins du groupe, pour finir avec un temps d’échange sur les ressentis de chacun.
Chaque atelier vous donne des outils pratiques à refaire à la maison pour vous détendre, équilibrer vos émotions, vous ressourcer…
L’atelier se passe dans les locaux de l’alternative au 4 rue Charles Domercq 33130 Bègles de 19h à 20h30

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BURN-OUT, BORE-OUT OU BROWN-OUT ?

Le burn-out tout le monde en parle mais qu’en est il des 2 autres, faisons un point sur ces notions et que peut apporter la sophrologie.

le burn-out :  littéralement c’est « brûler de l’intérieur », cela revient à se consumer à petit feu.  Le burn-out trouve en général sa source dans le cadre professionnel. Sans nous en rendre compte, le corps soumis à un stress permanent, intense et prolongé s’épuise et littéralement s’arrête : impossible de se lever un matin, de sortir de sa voiture sur le parking du travail, une fracture… Le corps dit STOP !!

le bore-out :  c’est presque l’inverse du premier car le bore-out signifie s’ennuyer. Lorsqu’au travail l’employé n’a pas ou peu d’activités, il perd l’estime de soi, se fatigue, déprime… Cette situation d’oisiveté peut être source de stress et générer des comportements de compensation : grignotages, consommation accrue de tabac, alcool…

le brown-out  : c’est le petit « nouveau »!!! Littéralement  en anglais le brown-out signifie coupure de courant. Ainsi nous pouvons le définir comme un « manque d’énergie » dans notre activité. L’employé ne trouvant pas de sens à sa tâche, soit parce qu’il ne la comprend pas, soit parce qu’elle est opposée à ce qu’il pense, n’est pas motivé pour l’accomplir. Un sentiment d’inutilité, une perte d’estime de soi, une dépression… sont les conséquences du brown-out.

Avant d’aborder les possibilités de sortir de ces « spirales » négatives, il est important de mettre en avant la prévention.  Dans le monde du travail, une prise de conscience est en cours par les dirigeants et les RH sur la prévention des risques psycho-sociaux, avec la mise en place de salle zen, de bien-être et de séances collectives de sophrologie. Mais cela reste encore marginal et les employés doivent être à bout pour envisager une possibilité de sortie.

la sophrologie pour s’en sortir

Avant tout je tiens à préciser que la sophrologie est une possibilité parmi d’autres. Elle convient à certains mais pas à d’autres. Elle vient en complément d’un suivi psychologique et médical si nécessaire.

Sophrologie et burn-out : grâce au lâcher-prise physique et mental, la personne arrive à prendre du recul. Avec la respiration et des techniques sophroniques, elle peut apprendre à reconnaître le stress lorsqu’il arrive  et mieux le gérer avant d’être submergée. Un travail plus en profondeur  permettra de se reconstruire, de retrouver confiance en soi. Et lorsque la personne est prête, une préparation mentale lui permettra de reprendre le travail plus sereinement et éviter ainsi le risque de rechute…

Sophrologie et bore-out : avec des outils pratiques de respiration, d’ancrage, l’employé peut en toute discrétion pratiquer sur son lieu de travail et retrouver l’estime de soi, le courage de parler à sa hiérarchie…

Sophrologie et brown-out : comme pour le bore-out, l’employé est en capacité de travailler, aussi, la sophrologie viendra par des outils pratiques et discrets, aider l’employé à  gérer son stress et retrouver l’estime de soi. Avec un accompagnement plus approfondi,  il sera possible de travailler sur la connaissance de soi, ses valeurs et provoquer des prises de conscience éventuelles pour améliorer les choses…

 

C comme Cancer du Sein


En ce mois d’Octobre (Rose) je souhaitais faire un article sur les bienfaits de la sophrologie pour accompagner les personnes atteintes d’un cancer du sein.

Les femmes qui se voient annoncer le diagnostic de cancer du sein, témoignent pour la plupart d’une impression de séisme intérieur, de raz de marée… S’en suit la mise en place du protocole médical, la chimio, la radiothérapie, l’ablation éventuelle…

La sophrologie ne se substitue à aucun moment au traitement médical, elle vient en complément de celui ci pour accompagner et soutenir la personne.

Par la respiration, la relaxation et le lâcher-prise, nous travaillons sur la détente, le calme et la sérénité pour mieux accepter la maladie.

Avec des techniques spécifiques, nous travaillons pour soulager et aider à supporter les symptômes tels que vomissements, douleurs, fatigue et perturbations du sommeil.

Grace aux visualisations positives spécifiques, nous venons renforcer l’action du traitement pour combattre la maladie.

En travaillant sur le schéma corporel, nous accompagnons la personne dans l’acceptation de son corps et ses changements ( perte de cheveux, ablation, cicatrices).

La sophrologie va permettre aux femmes d’entrer dans un état d’esprit positif ayant inévitablement un impact positif sur leurs corps.

Institut Curie : Etude sur les bienfaits de la sophrologie

 

F comme FIBROMYALGIE

Qu’est ce que la fibromyalgie

La fibromyalgie se caractérise par l’apparition de douleurs musculaires diffuses, chroniques et multiples, d’une fatigue intense, et de troubles du sommeil. Elle concerne entre 2 et 5% de la population, dont 70 à 90% des femmes entre 30 et 50 ans.

Elle est reconnue comme maladie par l’OMS (organisation mondiale de la santé) depuis 1992 et en France depuis 2017 (http://fibromyalgies.fr/2017/09/05/publication-de-la-cpam-du-29-aout-2017-sur-la-fibromyalgie-explications/).

Quelles sont les causes ?

Les causes du syndrome ne sont pas encore connues. Bien que la fibromyalgie engendre des douleurs musculaires chroniques, il n’y a aucune lésion visible dans les muscles pouvant expliquer les douleurs. Il s’agit d’une maladie où de nombreux facteurs sont probablement à l’origine des symptômes.

Plusieurs hypothèses ont été avancées. Voici celles qui retiennent le plus l’attention des chercheurs (https://eurekasante.vidal.fr) :

  • Epuisement de l’axe du stress (l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien) : il pourrait y avoir eu chez les personnes prédisposées, une succession de 2 éléments très importants :

    • A l’adolescence ou à l’enfance, un événement très émotionnellement éprouvant, un stress puissant (par exemple un inceste).

    • A l’âge adulte, sur ce terrain prédisposé, généralement entre 30 et 50 ans, à l’occasion d’un nouveau stress, la personne déclare la maladie.

  • Diminution du seuil de perception de la douleur;

  • Anomalies physiologiques du système nerveux central: Plusieurs études ont montré une diminution des taux de neurotransmetteurs, comme la sérotonine, chez les personnes atteintes de fibromyalgie. De même, des anomalies hormonales (concernant l’hypophyse et le thalamus, dans le cerveau) ont été décrites. Aucune de ces observations ne permet cependant à elle seule d’expliquer la maladie.

  • Facteurs génétiques

  • Événements extérieurs : De nombreux agents infectieux ont été incriminés pour expliquer le déclenchement de la fibromyalgie, comme les virus de l’hépatite C ou B, par exemple, ou la bactérie en cause dans la maladie de Lyme. Environ 10% des personnes atteintes de fibromyalgie déclarent avoir souffert d’une infection avant le début des symptômes.

Les symptômes

  • Fatigue persistante

  • Troubles du sommeil

Voici les symptômes principaux retrouvés chez tous les malades, s’ajoutent à ceux-là des symptômes plus spécifiques à chacun.

Les traitements

Cependant une étude américaine (https://journals.lww.com/pain) concernant une thérapie nommée EAET (pour « Emotion Awareness and Expression Therapy », en français : thérapie de reconnaissance et expression des émotions) visant à aider les patients à prendre conscience de leurs douleurs et de leurs émotions, a relaté des résultats probants quant à l’amélioration de l’état général des patients.

Cette thérapie porte un nom différent de la sophrologie mais l’objectif est identique : aider les personnes à prendre conscience de leurs ressentis et les aider à les gérer au quotidien.

Cette étude est une avancée majeure pour améliorer la prise en charge des malades avec une meilleure reconnaissance des thérapies complémentaires comme la sophrologie.

 

QU’EST-CE QUE LA SOPHROLOGIE PEUT APPORTER DANS LA PRISE EN CHARGE DE LA FIBROMYALGIE ?

 

En faisant mes recherches, j’ai trouvé un exposé de Guy Barnoin, kinésithérapeute qui travaille depuis 15 ans avec des personnes atteintes de fibromyalgie : (http://www.federation-sophrologie.org/revue-sophrologie/fibromyalgie-et-sophrologie.html).

D’après ses observations, il a dressé un profil général du « fibromyalgique » avant que la maladie ne se déclare :

C’est une personne hyperactive physiquement et mentalement, une personne dévouée, consciencieuse, bourreau de travail, rigide dans son fonctionnement car a besoin de repère. Face aux évènements anciens et récents, elle s’est construit une armure de protection. Elle s’oublie elle-même à causes de souffrances dans l’enfance et/ou dans l’adolescence.

Lorsque la maladie est déclarée, l’armure de la personne est devenue une carapace, il y a une dichotomie, la tête est dissociée du corps (l’esprit est prépondérant alors que le corps suit), la personne est en incapacité de se gérer émotionnellement et physiquement.

En ayant connaissance de ce profil ainsi que des symptômes de la maladie, il est évident que la sophrologie peut venir aider les malades en complément de leurs traitements médicamenteux.

  • Un travail sur le schéma corporel est indispensable pour réassocier la personne.

  • Un travail sur les symptômes : gestion de la douleur, amélioration du sommeil, gestion du stress lié à la maladie et l’isolement qu’elle provoque, gérer la fatigue.

  • Un travail sur la gestion des émotions, et l’acceptation de cette nouvelle vie en faisant le deuil de sa vie d’avant.